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Écrit par Jet7basket
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Mercredi, 17 Février 2010 08:00 |
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À chaque année, sur le site d'ESPN, le chroniqueur américain Bill Simmons dresse un Top 40, selon ses goûts personnels, des joueurs de la NBA en évaluant leur valeur d'échange et surtout, leur potentiel de non-échange absolu.
C'est un must à toutes les années et ça ne fait pas exception pour 2009 dans la folie prévisionnelle de l'été 2010, communément appelé le Summer of Lebron.
C’est en anglais seulement, malheureusement, mais si vous avez un petit quinze minutes à investir entre deux bouchées sur votre heure de lunch, je vous le conseille fortement pour comprendre et cerner les implications et les aboutissants de la période de transactions de cette année.
Vous pouvez lire le tout en cliquant sur le lient suivant :
TOP 40 DE BILL SIMMONS SUR ESPN
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JetSet NBA
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Écrit par Jet7basket
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Mardi, 16 Février 2010 20:45 |
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L’adage bien connu le dit : Tout est plus gros au Texas. C’était clairement le cas avec le dernier match des étoiles de la NBA qui était disputé dans le nouveau Cowboys' Stadium de Jerry Jones (propriétaire des Cowboys de Dallas) devant plus de 100 000 spectateurs, un record mondial pour une assistance sous un même toit pour un match de basket-ball, toute catégorie confondue. Sur cette note positive pour la ligue je vous propose un survol des festivités de la dernière fin de semaine d’étoiles …En Vrac!
- Pour le traditionnel match des recrues contre les joueurs de deuxième année, le spectaculaire Tyreke Evans a mené la charge des jeunes verts pour soutirer la victoire et le titre de joueur par excellence de l’affrontement. Même sans Derrick Rose l’équipe plus expérimentée des joueurs de deuxième année était nettement supérieure et c’est une belle petite surprise que les recrues ont orchestré, même si le match n’a pas d’importance ni d’implication.
- Moment fort du match : La coupe de cheveux ‘rétro-futuriste’ de Brandon Jennings qui semblait sortie de la belle époque des bas trop hauts et des shorts trop courte de la NBA des années 80.
- Parlant de sentiments plus rétro il y avait aussi la compétition de H.O.R.S.E. Ou plutôt, le tour de pratique pour l’équipe de télévision dans un aréna de réchauffement vide avec des joueurs en chandails gris. Un flop sur toute la ligne même si Kevin Durant a défendu son titre avec succès. La compétition s’est étirée en longueur et on a départagé Rajon Rondo et Kevin Durant avec des tirs de trois points successifs jusqu’à ce qu’un des deux participants en rate cinq (un peu comme le concours de circuits au baseball). Sous le regard moqueur de Charles Barkley, Rajon Rondo était aussi confortable que Shaquille O’Neal à la ligne de lancés francs et Durant a vogué sans crainte vers son deuxième titre. Un concours de ‘Roche Papier Ciseaux’ aurait eu le même impact auprès des quatre spectateurs toujours présents à la fin de cette petite mascarade.
- On passe en vitesse sur le concours multi-générationnelle d’étoiles. Stern nous impose la WNBA a toutes les sauces durant ce week-end et même des joueuses triées sur le volet font pâles figures dans ce genre de concours. Je n’ai rien contre une association complètement féminine, au contraire, mais le matraquage médiatique pour tenter de les sauver de la faillite, c’est salement agaçant. La foule, autant que moi, semblait en attente d’une conclusion à cette longue tirade de lancers d’un peu partout sur le terrain. Team Texas gagne, la foule présente est heureuse et Dirk Nowitzki à l’air d’un géant albinos auprès de Kenny Smith et de la fille de la WNBA dont j'oublis le nom.
- Steve Nash était à Vancouver vendredi soir pour l’ouverture des jeux olympiques et il est venu se sauver avec les honneurs du concours d’habilités de Samedi soir. À 36 ans, il a fait la leçon à Deron Williams en final et démontre à toute la planète NBA que l’âge n’a pas d’importance quand le talent brut et une condition physique impeccable sont au rendez-vous. Le secret de Steve Nash, selon ses dires, c’est une alimentation sans sucre. Personnellement j’en suis incapable mais si vous cherchez une recette pour le succès, ça ne vous garantie rien mais ce ne serait pas fou d’essayer. Faut suivre l’exemple d’un double MVP et non aller en sens inverse.
- Aberration no.1 de ce week-end d’étoiles : Daequan Cook qui est sur le bois franc durant ses festivités. Oui il devait défendre son titre de champion du tir de trois points mais ses performances cette saison sont tellement lamentables qu’il ne devait pas se sentir gros dans ses souliers. Pour preuve, il a été éliminé sans éclat de la compétition au premier tour.
- Aberration no.2 : Durant les festivités de Samedi soir, en aucun temps nous avons aperçu Lebron James dans la foule. Rappelons-nous que l’an dernier il clamait haut et fort qu’il allait revitaliser le concours de dunk cette année en y participant. La réalité … il ne s’est même pas présenté dans l’amphithéâtre. Tirez-en vos propres conclusions.
- Pour revenir au concours de trois points, Paul Pierce est le roi couronné cette année et c’est avec un Kevin Garnett fébrile qu’il a fêté la chose sur les lignes de cotés. Malheureusement pour les amateurs des Celtics, c’est probablement la seule célébration qu’ils auront cette année. Heureusement pour les partisans des Celtics, Kevin Garnett n’est plus un corps en souffrance qui se traîne de peine et de misère sous le panier. Il y a de l’espoir, en petite quantité, mais de l’espoir tout de même.
- Petite prédiction pour l’an prochain : Stephen Curry va remporter haut la main ce concours de trois points. Il était visiblement intimidé par Pierce cette année mais sa motion et sa précision sont à toute épreuve. Un franc-tireur né qui n’a pas encore atteint son plein potentiel, ça promet.
- Petite note à Gerald Wallace : L’an prochain, si on t’invite Samedi soir pour les festivités et les concours, dort la vieille. Wallace s’est présenté, à peine, pour le concours de Dunk, a enchainé deux dunks de piètres qualités puis s’en est retourné devant l’indifférence totale de la foule au Texas. Pas de huée, pas d’applaudissement, simplement le silence presque absorbant qui a complètement anéanti les chances de Wallace de devenir une superstar appréciée dans la ligue.
- Une note pour Shannon Brown aussi : Si tu fais une énorme campagne virale pour mousser ta candidature pour le concours de dunks, assure toi d’avoir au moins un dunk qui vaut la peine d’être regardé. Brown nous a servi un alley-hoop banal des mains de Kobe Bryant et ce qui semblait être un saut en hauteur (rien d’extravagant) avec beaucoup d’élans. La performance de Brown était honteuse. Pour un autre concours, disons le McDonalds All-American pour les joueurs mineurs, ça passerait, mais devant les fans de la NBA qui anticipent beaucoup de choses parce que ça fait des mois qu'ils se font casser les oreilles avec ‘’Let Shannon Dunk’’, c’est tout simplement lamentable. Si Gerald Wallace a raté sa grande entrée, Shannon s’est lui-même attaché l’encre au pied avant de se jeter à dans l’eau glacée et profonde du ridicule et de la moquerie perpétuelle.
- Parlons-en du concours de dunk. Une finale Demar DeRozan et Nate Robinson. Aucun suspense, aucun rebondissement, aucune réelle qualité. On clôture la soirée de samedi avec un concours qui ne lève pas et pour augmenter le malaise, on souligne un troisième triomphe de Krypto-Nate qui devient, sur papier, le meilleur dunker de l’histoire de l’évènement.
- Vous pouvez relire la dernière phrase encore une fois, je vous laisse un moment pour ventiler…
- Voilà! C’est la conclusion du Samedi soir d’étoiles. Nate Robinson est votre meilleur dunker et Lebron James n’est même pas dans la foule. J’ai honte et je ne suis même pas responsable pour l’évènement, c’est peu dire.
- Passons au Dimanche qui, sans grande surprise, a été exactement ce qu’il se devait d’être : Plus grand que nature. L’omniprésence de la monstrueuse foule, le spectacle de la mi-temps et l’introduction version longue de toutes les étoiles étaient tout ce que l’on voulait voir, la NFL et la NHL devraient prendre des notes.
- Un match sans histoire, par contre, même si Dwyane Wade a sorti des bijoux de ses poches pour se sauver avec les honneurs de joueur par excellence pour l’équipe de l’Est.
- Étrangement, Lebron James était présent pour ce match-là. Les priorités sont aléatoires au mieux dans le cas de James et de son ‘franc’ parler.
C’était le week-end des étoiles, version abrégée. C’est probablement pour le mieux parce que dans son intégral, ça manquait de tonus et les longueurs faisaient légion. Mais on pardonne beaucoup de choses à la NBA parce que l’on amorce le dernier droit de la saison, la folie des échanges et, joie, les séries éliminatoires.
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Écrit par Jet7basket
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Dimanche, 14 Février 2010 12:16 |
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Suite aux évènements entourant la suspension de Gilbert Arenas et Javaris Crittenton, les changements à Washington étaient prévisibles et souhaitables. Ils ont attendus la pause des étoiles pour annoncer leur premier grand coup dans le marché des transactions.
En effet, sept joueurs changeront de camps dans cette transaction entre les Mavericks et les Wizards. Washington envoi à Dallas le talentueux Caron Butler, le sous-estimé centre défensif Brendan Haywood et l’ailier substitut DeShawn Stevenson. Les Mavericks de leur coté redonne l’explosif Josh Howard, le vétéran Drew Gooden ainsi que Quiton Ross et James Singletary.
Du coté des Mavericks, la transaction bonifie instantanément l'alignement partant avec Butler qui jouera aux cotés de Jason Kidd et Haywood devrait alterner avec Erick Dampier dans une rotation à deux centres qui se partagent les minutes importantes. Les Mavs avaient un urgent besoin de caractère et de support défensif et ils viennent de trouver chaussure à leur pied avec Butler qui a encore du très bon basket-ball dans ses souliers et Haywood qui a un excellent pourcentage d’efficacité défensif cette saison. Dallas reçoit aussi Stevenson qui, à son meilleur, est une bougie d’allumage du banc qui possède un contrat défavorable. En saison régulière il pourra alléger la tâche de Jason Terry, lui permettant d’être frais et dispo pour les éliminatoires. Dallas est au plus fort de la course dans l’Ouest et ils viennent d’envoyer le message très clair aux Lakers que cette année, ils y allaient pour rien de moins qu’une finale de la NBA. Reste à voir si le pari de Marc Cuban, qui se départit d’un des favoris de la foule en Josh Howard, sera payant.
À Washington, on commence la reconstruction de l’équipe qui n’en peut plus de la mauvaise presse. Malgré tout ils héritent d’Howard qui est un bon joueur offensif mais qui a parfois tendance à mettre la pédale au neutre quand vient le temps d’appliquer de la pression en défensive. De façon familière, il joue quand bon lui semble. Mais pour les Wizards c’est quand même une figure connue dans le monde dans le NBA et un joueur qui peut amener les partisans dans l’amphithéâtre. Pour ce qui est de Gooden, Ross et Singletary, les trois joueurs servaient essentiellement à faire balancer les contrats pour que la transaction soit valide aux yeux des dirigeants de la NBA. Gooden est un vétéran efficace mais qui est sur les derniers milles de sa carrière. Ross et Singletary sont interchangeables sur le banc des Wizards, les deux n’étant probablement que de passages dans la capitale américaine.
La date butoir des transactions est ce Jeudi, reste à voir s’il y aura d’autres coups d’éclats dans le camp des Wizards. Jamison est encore un joueur qui suscite beaucoup d’intérêt auprès des autres équipes dans la ligue. Si c’est la seule transaction des Wizards, ils se tournent définitivement vers le repêchage et le marché des agents libres l’an prochain. Si ça bouge encore, il sera intéressant de voir quelle autre équipe en contention profitera de la vente de feu des Wizs.
Un dossier à suivre.
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Écrit par Jet7basket
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Mercredi, 10 Février 2010 23:26 |
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Avec la pause du match des étoiles qui est à nos portes, c’est l’heure des bilans avant le dernier droit de la saison. Toutes les équipes de la NBA ont encore quelques semaines avant la date butoir des transactions et ces bilans sont monnaies courantes afin d’évaluer le potentiel d’une équipe de faire les séries d’après-saison et surtout, de bien y performer. Alors sans plus tarder on survol la ligue avec les bonnes et moins bonnes notes de cette saison en cours en touchant au passage les principaux honneurs individuels.
JOUEUR LE PLUS UTILE
La course est généralement plus corsée mais cette saison, c’est très difficile de passer outre les performances de Lebron James. King James, statistiquement parlant, est égal à lui-même avec près de 30 points par match, 8 passes et 7 rebonds. Ce qui lui donne le vote par contre c’est définitivement les performances des Cavaliers qui sont les meneurs dans l’Est malgré l’absence de joueurs clés au courant de la saison. Lebron est littéralement partout sur le terrain et son excellence ne fait qu’augmenter en importance lors des matchs cruciaux, voir les deux affrontements contre les Lakers qui laissent présager d’excellentes choses pour les Cavs.
Certains pourraient pencher pour Kobe Bryant et Dirk Nowitzki à titre de joueur par excellence. Dans le cas de Kobe, c’est la même routine. C’est le cas de Dirk qui est très intéressant. Il connait l’une de ses meilleure saison en carrière et il a déjà été nommé le joueur par excellence dans le passé. Les Mavericks performent super bien dans l’Ouest mais il est vraiment difficile de lui donner l’avantage sur James qui est tout simplement brillant. Dirk va récolter quelques votes, mais rien de significatif.
Si le Thunder d’Oklahoma City avait une meilleure fiche, le nom de Kevin Durant se glisserait certainement dans cette conversation.
JOUEUR LE MOINS UTILE
Pour cette catégorie nous allons exclure les nouveaux venus dans une équipe (agents libres et/ou recrues) pour focuser sur des joueurs déjà établis au sein d’une formation.
Premier candidat de choix : J.R. Smith à Denver. Smith était supposé être la bougie d’allumage auprès de Carmelo Anthony dans l’offensive explosive des Nuggets. Au lieu de ça, il joue quand bon lui semble et s’est même vu cloué au banc par l’entraîneur George Karl. Bien qu’il a connu quelques bons matchs, Smith n’élève rarement pas son jeu au-dessus du ‘streak shooter’ qu’il a toujours été. Un véritable pion en défensive, Smith ne sera vraisemblablement jamais un joueur étoile malgré son athlétisme impressionnant et sa touche très instinctive pour marquer de partout sur le terrain.
Deuxième candidat de choix : T.J. Ford avec les Pacers. Lors de son acquisition suite à la transaction qui envoyait Jermaine O’Neal à Toronto, à l’époque, Ford devait être le joueur de pointe d’avenir d’une jeune formation en quête d’identité. Deux ans plus tard, Ford joue à peine pour les Pacers et il a été incapable de conserver son poste de partant contre le vétéran Earl Watson (un joueur de rôle depuis plusieurs années) et la recrue A.J. Price. À près de 9 millions par année, Ford se devrait d’avoir un impact sur le terrain lui qui a toujours été un marqueur versatile et un correct fabricant de jeu. Au lieu de ça les Pacers ont un joueur de pointe mal habile qui contrôle très mal ses impulsions, rien pour aider le jeune noyau d’une équipe en difficulté. Si son contrat n’était pas aussi difficile à avaler, il serait déjà probablement sous d’autres cieux mais fort à parier que personne ne souhaite acquérir un tel poids.
JOUEUR LE PLUS AMÉLIORÉ DE L’ANNÉE
Pour cette observation, nous excluons les joueurs de deuxième année et les recrues.
Premier candidat de choix : Joakim Noah des Bulls de Chicago. Lors du repêchage de 2007, Noah était vu comme un joueur hybride sans réelle position fixe. À mi-chemin entre l’avant et le centre, Noah n’avait pas de véritable force sauf son effort constant et sa passion féroce pour le jeu. À sa troisième saison dans la NBA, Noah n’est plus un hybride mais bel et bien un centre établi qui s’installe confortablement parmi l’élite défensive de la ligue. Une petite blessure le ralentit présentement mais à près de 12 points par match et 12 rebonds, c’est clair que le jeune Noah a un bel avenir devant lui et est perçu comme l’un des intouchables dans la jeune formation des Bulls qui sont très actifs sur le marché des rumeurs d’échanges. Gardez un œil ouvert sur le diplômé de Florida, il fera beaucoup de bruit d’ici les cinq prochaines années.
Deuxième candidat de choix : Josh Smith des Hawks Atlanta. Les hommes de Mike Woodson connaissent une excellente saison et Smith est l’une des raisons qui expliquent cette forte performance de l’équipe. Reconnu comme un des joueurs les plus athlétiques depuis son entré dans la NBA, Smith a finalement incorporé des notions stratégiques à son arsenal physique et il inspire la terreur sur les périmètres depuis le début de la saison. Il a presque complètement délaissé son inefficace tir de l’extérieur et ce concentre sur la pénétration vers le panier, une défensive ultra serré et des bloques convaincants et autoritaires. Smith a toutes les armes dans ses mains cette année et il représente une véritable surprise dans la cours d’Atlanta qui croyait avoir à faire à un éternel adolescent en quête d’attention. Ce n’est plus du tout le cas car Smith est devenu un homme avec des dents très longues.
JOUEUR AYANT LE PLUS RÉGRESSÉ CETTE ANNÉE
Premier candidat de choix : Jason Maxiell avec les Pistons. Avant le départ de Ben et Rasheed Wallace, Maxiell était l’avant d’avenir des Pistons aux cotés de Tayshaun Prince. Malgré sa taille en-dessous de la moyenne, Maxiell avait du flair pour les rebonds et une bonne présence offensive autour du panier.
Le constat de cette saison : Finalement, il est vraiment trop petit pour la position. Il joue en moyenne 17 minutes par match et amasse un maigre 6 points par match et 4 rebonds. Une piètre performance pour un joueur qui devait être un partant et qui est maintenant troisième à sa position derrière la recrue, et choix de deuxième ronde, Jonas Jerebko et l’agent libre à gros prix Charlie Villanueva. Les Pistons attendent avec impatience la fin de son laborieux contrat.
Deuxième candidat de choix : Daequan Cook avec le Heat de Miami. Le champion en titre du concours de trois points affiche un étincelant pourcentage d’efficacité de 29,3% au chapitre des tirs. Je ne parle pas ici des tirs de trois points mais bien de tous les lancers confondus en moyenne dans la saison. Il est presque invisible dans la rotation du Heat qui pourtant ne déborde pas de talent. Il était déjà unidimensionnel mais maintenant, on parle plutôt d’une ombre qui meuble le banc de l’équipe de South Beach. Décevant est un mot faible et en plus il devra défendre sa couronne durant la pause des étoiles ce week-end.
(La suite de ce bilan dans la partie 2 avec le reste des honneurs individuels et autres observations sur la NBA jusqu'à ce stade de la saison.)
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Écrit par Jet7basket
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Samedi, 06 Février 2010 22:44 |
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Il n’y a pas qu’au Madison Square Garden de New York que King James épate la galerie. Dans un autre match à la hauteur de son talent, Lebron James et les Cavaliers ont tenu tête aux Knicks en direct du Quicken Loans Arena pour se sauver avec une victoire de 113 à 106.
En tout, Lebron James a terminé la soirée avec 47 points, 8 rebonds, 8 passes et 5 vols. Une ligne très impressionnante sans l’ombre d’un doute mais ce n’est pas tout. En première demie, James a marqué 24 points consécutifs en 5 minutes 29 secondes pour les Cavaliers cumulant un total de 35 points à la fin de la demie, un record d’équipe pour les points marqués dans une seule et même demie. Suite à cette impressionnante séquence, les Cavs sont repartient au vestiaire avec une avance de 74-54 sur les Knicks. Fort heureusement pour les partisans New-Yorkais, le match s’est corsé par la suite et c’est a l’arraché que les Cavs ont finient par se sauver avec la victoire, derrière leur meneur incontesté.
Suite à cette très belle soirée de la part du King, quelques notes d’après-match.
- Nate Robinson, dans son deuxième départ à la pointe cette saison, a cumulé 26 points et 6 passes. De quoi donner des munitions en sa faveur quand viendra le temps de défendre son temps de jeu auprès de l’entraîneur Mike d’Antoni qui ne semble pas porter le jeune Nate dans son cœur, au grand malheur des partisans New-Yorkais auprès desquels Robinson est possiblement le joueur le plus populaire de la formation.
- Larry Hughes était inactif aujourd’hui à cause d’un orteil endolori. Tout le monde sait que Hughes et D’Antoni ne s’entendent pas du tout et le mécontentement bien affiché de la part de Hughes nous laisse facilement croire que la blessure ne l’incommode pas tant que ça mais que c’est un excellent prétexte pour ne pas avoir à jouer pour D’Antoni. Décidément, les choses vont de plus en plus mal à New-York.
- Shaquille O’Neal, visiblement heureux d’affronter son ancien entraîneur, a discrètement connu un bon match avec 19 points et 3 blocs. Rien de spectaculaire mais le Diesel est très inégal cette saison et on espère seulement qu’il aura encore de l’essence dans le réservoir pour les éliminatoires.
- Mike D’Antoni pour le match a seulement utilisé huit joueurs pour augmenter la pression sur Cleveland. Donc Jonathan Bender, Toney Douglas et Marcus Landry n’ont pas foulé le bois franc du Quicken Loans Arena. Choix discutable, surtout dans le cas de Douglas, mais la stratégie semble fonctionner pour le tempo rapide de l’équipe vu qu’ils sont revenus dans le match ramenant la marque à trois points d’écart eux qui tiraient de l’arrière par vingt à la demie.
- Après avoir manqué un match pour des raisons personnelles, Daniel Gibson a joué 39 minutes ce soir en l’absence de Mo Williams et Delonte West. Boobie n’a rien fait d’étincelant mais sa présence constante lui a permis d’amassé 7 passes au total. Il faut définitivement qu’il travail sur la constance de son lancer de l’extérieur s’il souhaite demeurer dans la rotation au retour de Williams et West. Gibson est un bon jeune joueur mais ses prises de décisions sont parfois douteuses et son effort est très peu soutenu un soir sur deux. Des traits de caractères qui ne gagnent pas beaucoup de point auprès de l’entraîneur Mike Brown.
- Entre Al Harrington et Jared Jeffries, les Knicks n’ont clairement pas de véritable première option pour débuter les matchs au poste de power forward. Les deux ont d’énormes trous dans leur jeu et ce soir, le vote est allé à Jeffries pour le premier sifflet. Le résultat : 12 points et 7 rebonds. Harrington de son coté : 16 points et 1 rebond. Il est évident que les Knicks ont déjà tiré un trait sur la saison mais cette rotation ne donne absolument rien de bon, même au point de vue du divertissement.
Somme toute, un excellent match de basket-ball et une autre occasion de voir le roi à l’œuvre dans son royaume. L’avenir nous dira si ce même royaume sera encore le sien l’an prochain ou s’il portera l’uniforme bleu et orangé des Knicks.
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Écrit par Jet7basket
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Jeudi, 04 Février 2010 19:03 |
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Quelques cris de bonheur pourront se faire entendre dans les environs du Staples Center ce soir suite à l’annonce que les Clippers de Los Angeles viennent de publier via J.A. Adande et ESPN.com.
En effet, l’autre équipe de Los Angeles a décidé de relevé Mike Dunleavy de ses fonctions d’entraîneur-chef pour qu’il se consacre exclusivement à son poste de directeur général de la formation. En poste depuis le départ d’Elgin Baylor plus tôt la saison dernière, Dunleavy n’a rien fait d’étincelant dans la grande chaise d’entraîneur et à l’exception de quelques démonstrations habiles d’absence de savoir-faire, son passage sera vite oublié à Los Angeles.
Son assistant, Kim Hugues, prendra les commandes de l’équipe visiblement jusqu’à la fin du calendrier régulier, la formation ayant peu de chances de se battre pour une place en série cette saison. Il occupe présentement le 12e rang dans l’est avec une fiche de 21-28.
Les Clippers, depuis plusieurs années, sont les parents pauvres des Lakers pour les partisans de Los Angeles. Bien qu’ils partagent le même amphithéâtre, le prestige est rarement au rendez-vous dans l’entourage des Clippers et ce malgré les signatures à gros prix de Baron Davis et Marcus Camby.
Suite au repêchage de cette année, les partisans plaçaient beaucoup d’espoir sur le jeune Blake Griffin, premier choix au repêchage de 2009. Mais une blessure au genou retardera l’arrivée de l’enfant prodige dans la grande ligue et c’est avec une saison en dent de scies que les Clippers accueillent leurs partisans cette saison. Le couperet tombe donc sur la tête de Dunleavy et, au travers des murmures de la ville, fort à parier que plusieurs voix chérissent l’éventualité d’une éjection complète du directeur général qui, à son mieux, est un preneur de décisions très discutables.
L’avenir réserve peut être de belles choses pour les Clips mais pour l’instant, ils doivent se contenter d’un autre voyage dans la loterie, d’une saison à regarder leur meilleur espoir perfectionner l’art du nœud de cravate et d’un dirigeant vieillissant qui confond souvent sa gauche de sa droite quand vient le temps de signer judicieusement un contrat.
Plus ça change et plus c’est pareil pour les Clippers.
- Petit ajout : Un excellent petit billet sur l'impact de Dunleavy sur la saison des Clippers. À lire ICI, en anglais seulement.
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Écrit par Jet7basket
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Lundi, 01 Février 2010 17:30 |
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Une grosse tuile vient de tomber sur la tête des partisans des Hornets de la Nouvelle-Orléans : Chris Paul a choisi de recourir à une intervention chirurgicale pour soigner les cartilages de son genou gauche qui sont endommagés et il va rater de 6 à 8 semaines de jeux.
Paul est sans contredit le leader et le meilleur joueur de la formation lui qui est considéré par plusieurs comme étant le meilleur joueur de pointe de la NBA. Durant son absence les Hornets devront s’accrocher à la huitième place qu’ils occupent dans l’ouest et tout porte à croire qu’ils seront exclus des éliminatoires cette année si Paul ne revient pas au jeu assez rapidement et en bonne condition physique.
L’alternative immédiate est d’offrir le ballon et le temps de jeu à la recrue Darren Collison qui a mis les bouchées doubles samedi dernier en récoltant 17 points et 18 passes, un sommet personnel. Pour le jeune Collison, c’est une occasion en or de se faire valoir auprès des dirigeants de l'équipe mais pour les partisans c’est définitivement une raison de s’inquiéter sur l’avenir immédiat de la formation.
Non seulement Paul s’absente en plein milieu de la saison mais il devra jouer avec modération s'il ne veut pas empirer la condition de son genou avant la saison morte. À un si jeune âge, une blessure aux genoux est souvent très dommageable surtout au niveau de l’endurance et de l’explosion, deux des éléments clés du jeu de Paul. Pour cette saison on tire pratiquement un trait du coté des Hornets mais pour l’an prochain on espère que le joueur étoile se rétablira à 100% de ce déplorable incident.
Sur une autre note, Paul ratera le match des étoiles dans deux semaines et bien qu’aucun communiqué n’ait été émis par le commissaire Stern, Chauncey Billups semble être le favoris pour remplacer Paul au sein de la formation de l’ouest. Durant l’absence de Carmelo Anthony, Billups a élevé son jeu et les Nuggets se sont solidement emparés du deuxième rang dans l’ouest derrière les Lakers. Mr. Big Shot est un habitué de la classique et à moins d’une surprise il devrait rejoindre les étoiles sur le plancher du Cowboys Stadium.
Le prochain match des Hornets est ce soir contre Pheonix, a surveiller si vous voulez voir la performance du jeune Collison qui a eu une solide carrière avec UCLA en compagnie de Kevin Love.
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Écrit par Jet7basket
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Dimanche, 31 Janvier 2010 12:22 |
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Durant la saison morte on ne donnait pas cher de la peau des Grizzlies de Memphis. En fait, depuis leur entrée dans la ligue à Vancouver, les Grizzlies n’ont jamais été pris avec beaucoup de considérations. Excluant les petits passages de Mike Bibby et Shareef Abdur-Rahim, les Grizzlies n’ont jamais connu d’époques prometteuses. Jusqu’à aujourd’hui.
Pourtant, les choses ne s’enlignaient pas au diapason avant le premier tip-off de la saison. Les tumultes autour de l’acquisition d’Allen Iverson n’aidaient pas la formation et la transaction douteuse pour acquérir Zach Randolph en échange de Quentin Richardson faisait beaucoup de sceptiques. Avant même le début de la saison on prévoyait déjà un autre périple dans la loterie du repêchage et une perpétuelle restructuration de la formation partante des Grizz. Puis, un déclic s’est produit.
Iverson a quitté l’équipe après trois parties seulement et Randolph, dans un revirement inattendu, est devenu le joueur étoile qu’on voyait en lui durant ses belles années à Portland. Les astres du ballon-rond se sont enlignés pour l’équipe de Memphis et, fort de ces deux évènements déclencheurs, tout est tombé en place.
En date du 31 Janvier, les Grizzlies ont une fiche de 25-21, ce qui les place au dernier rang de la division sud-ouest à égalité avec les Rockets de Houston. Ce n’est pas éclatant pour plusieurs mais pour la formation de Memphis, jouer avec une fiche de plus de .500 est une chose très rare et ils sont dans la course pour une place en série. Ils ont un demi-match de retard sur les Hornets de la Nouvelle-Orléans pour la huitième place dans l’Ouest. Pour une formation qui est abonnée à la loterie du repêchage depuis plus d’une décennie, c’est une excellente nouvelle.
Les raisons de ce succès? Le nouveau leadership de Randolph qui mène l’équipe au niveau des points par match (21.0) et des rebonds par match (11.6). La présence très physique de Z-Bo sous le panier facilite la tâche de tout le monde et permet les choses suivantes :
L’Éclosion de Mike Conley à la pointe.
Repêché au quatrième rang de la cuvée 2007 (devant Jeff Green), Conley était d’abord et avant tout le coéquipier ultra efficace de Greg Oden à Ohio State qui venait de se payer un périple au championnat national de la NCAA pour perdre aux mains de Florida (qui ont placé trois de leurs cinq partants au premier rang de la cuvée 2007). Depuis son repêchage, Conley a été très inégal avec les Grizzlies. Placé trop rapidement dans une situation de partant, les deux premières saisons furent difficiles. L’an dernier, l’arrivé d’O.J. Mayo aida la cause de Conley mais encore là, c’est seulement en fin de saison que les promesses de belles choses se sont fait entrevoir. Et cette année, c’est l’établissement d’un jeune partant solide et efficace. 10 points par match et 5 passes, c’est dans la moyenne basse de la ligue mais c’est adéquat pour le style de jeu des Grizzlies. Conley ne crée pas ou peu de revirements et joue de la bonne défensive de l’autre coté du terrain. Sa présence sur la pointe permet plus de liberté à O.J. Mayo et Rudy Gay sur les ailes pour créer des choses en offensives.
Marc Gasol qui sort de l’ombre de son frère.
À la base, Marc Gasol était un corps quelconque dans la transaction très controversée qui a envoyé Pau Gasol aux Lakers en échange d’une poignée de joueurs et de choix au repêchage. L’un de ces choix était les droits pour la NBA du centre espagnol Marc Gasol, frère cadet de Pau. Pour plusieurs il n’était que l’ombre de son frère et un potentiel centre occasionnel dans la NBA. Ses statistiques cette saison: 15 points par match, près de 10 rebonds et 1.5 blocs. C’est le complément défensif à la puissance offensive de Zach Randolph et il a récolté quelques votes pour le match d’étoiles au passage. Gasol n’est définitivement pas son frère mais avec sa stature et sa présence sous le panier, il se développe un style défensif très efficace et une offensive dos au panier qui est non-négligeable. Son jeu cette saison commence à remettre de l’équité dans la transaction pour Pau Gasol et qui sait, peut-être qu’à long terme elle sera perçue comme une géniale situation où tout le monde y gagne.
Le duo Rudy Gay & O.J. Mayo
Deux jeunes joueurs explosifs et spectaculaires. Gay sera un agent libre à la fin de la saison et ses performances jusqu’ici sont en train de lui fournir d’excellents arguments pour un éventuel contrat. O.J. Mayo lui continue sa progression et remplit les attentes depuis son repêchage après une saison à USC. Avec 20 et 18 points par match respectivement, le duo contribue à l’équilibre de l’offensive et représente de sérieux casse-têtes au niveau de la couverture. Les deux peuvent tirer de l’extérieur de l’arc et les deux sont excellents à la pénétration dans l’allée. Le résultat est évident, les équipes adverses doivent les couvrir agressivement ce qui laisse beaucoup d’espace et bien peu de double couverture sous le panier pour Z-Bo et Gasol. L’équilibre de ce cinq partant évacue l’option de la défensive de boite et surtout du laisser-aller au niveau de la couverture. Les cinq hommes peuvent compter à volonté et Gay et Mayo peuvent évoluer à 3 positions, ce qui est non négligeable.
Ces trois facteurs expliquent le succès soudain des Grizz et n’incluent même pas la richesse de leur banc. Des jeunes comme Sam Young et DeMare Carroll sont encore des projets forts prometteurs qui démontrent de belles choses. Il y a aussi le deuxième choix au repêchage de l’an dernier, Hasheem Thabeet de UConn, qui a une progression très lente mais qui pourrait devenir, dans quelques années, une version un peu diluée du grand Dikembe Mutombo. Les dirigeants à Memphis sont très confiants que le jeune Thabeet sera un contributeur régulier sur le banc des Grizzlies même si pour l’instant il est un projet à très long terme qui en arrache encore avec les stratégies de bases de la NBA.
Si vous en avez la chance jetez un œil sur les jeunes Grizzlies. Pas encore une équipe d'élite mais beaucoup de belles choses sont déployées sur le terrain à chaque partie. Si ils font les éliminatoires cette année ils vont faire tourner bien des têtes et peut-être même en surprendre plusieurs.
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JetSet NBA
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Écrit par Jet7basket
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Samedi, 30 Janvier 2010 10:59 |
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Une semaine après le dévoilement relativement controversé des formations partantes pour le match des étoiles qui se déroulera à Dallas le 14 Février prochain, les équipes complètes sont maintenant connues suite au scrutin mené auprès des entraîneurs de la ligue. Petit rappel sur les procédures de nomination pour chacune des équipes.
- Les formations partantes sont établies en fonction du vote du public. Deux arrières, deux avants et un joueur de centre sont nominés sur le cinq partant.
- Pour les réservistes, les 30 entraîneurs de la ligue remettent un bulletin de vote par ordre d’importance avec les choix suivants : 2 arrières, 2 avants, 1 centre et 2 autres joueurs indépendamment de leurs positions respectives. Les entraîneurs ne peuvent pas nominer des joueurs de leur équipe et se doivent de voter à l’intérieur de leur conférence.
- Pour le choix des entraîneurs, il s’agit de celui de l’équipe au sommet de chaque association qui se voit offrir les commandes de la formation étoile. Cependant, à cause du Riley Rule, un entraîneur ne peut pas diriger le match d’étoiles deux années consécutives. Mike Brown et Phil Jackson sont donc exclus du match cette année.
- Si il y a une blessure ou une absence d’un des joueurs, le commissaire David Stern élira un remplaçant à sa discrétion.
Ceci étant dit, analysons chaque formation avec, au passage, quelques commentaires sur les nominations et les omissions.
FORMATION PARTANTE DE L’EST
Allen Iverson (G)
Dwyane Wade (G)
LeBron James (F)
Kevin Garnett (F)
Dwight Howard (C)
RÉSERVISTES
Chris Bosh (F)
Rajon Rondo (G)
Joe Johnson (G)
Gerald Wallace (F)
Paul Pierce (F)
Derrick Rose (G)
Al Horford (C)
Une des polémiques de cette année est la nomination d’Allen Iverson sur la formation partante. AI n’est que l’ombre de lui-même cette année et a même caressé la retraite suite à sa courte aventure avec les Grizzlies de Memphis. Mais les partisans veulent voir le petit numéro 3 et il a promis qu'il lacerait ses souliers pour l’occasion. Dans l’optique où Iverson a connu une excellente carrière, ce n’est pas anormal de le voir revêtir l’uniforme tout étoile mais si on se fit aux mérites pour cette saison seulement, il y a matière à réflexion. Même son de cloche pour Kevin Garnett qui a encore de la difficulté avec ses genoux cette année et a vu sa production descendre considérablement par rapport à l’an dernier. Mais le Big Ticket est l’âme des Celtics et les votes populaires le font bien ressentir. Pour ce qui est de Lebron James, Dwyane Wade et Dwight Howard, est-ce que quelqu’un peut vraiment mettre en doute ces nominations? On parle ici de trois superstars qui n’ont pas encore atteint le sommet de leur progression.
Du coté des réservistes, quatre joueurs en sont à leur première participation. Derrick Rose, Rajon Rondo, Al Horford et Gerald Wallace ont tous obtenu le vote de confiance de la part des entraîneurs et ils seront entourés des vétérans Joe Johnson et Paul Pierce ainsi que du puissant avant Chris Bosh des Raptors de Toronto.
J’aime bien le vote offert à Rondo qui est en train de devenir l’un des meilleurs joueurs de pointe de la ligue mais on peut soulever quelques doutes sur la présence d’Al Horford. Oui le jeune centre est un pivot important dans l’ascension des Hawks d’Atlanta mais à mon avis Josh Smith aurait été un meilleur candidat à ce poste et l’ancien coéquipier d’Horford à l’université de la Floride, Joakim Noah, aurait pu aussi se positionner comme réserviste au centre. Horford est un bon jeune joueur mais il n’est pas dominant au point d’être un choix incontestable dans l’équipe d’étoiles.
Je suis très heureux de voir Gerald Wallace se faufiler ici, lui qui connait sa meilleure saison en carrière pour les Bobcats qui pourraient bien vivre leur premier voyage en série d’après-saison depuis la création de la franchise. Wallace est une force défensive et un avant hyper athlétique qui compense son manque de talent brut par un effort soutenu à tous les soirs. Un peu comme Josh Smith à Atlanta, Wallace inspire son équipe avec de l’énergie et de la puissance, deux choses qui contribuent énormément à la cohésion sur le terrain.
À ma grande surprise, David Lee n’a pas été retenu, lui qui représente la seule bonne chose au Madison Square Garden depuis deux ans. Plus qu’un pion offensif, Lee est un aspirateur à rebonds sous le panier et développe tranquillement mais surement une confiance en défensive qui se fait remarquer. À ce rythme, l’année prochaine sera la bonne pour Lee mais pour l’instant, c’est dans un costume cravate qu'il observera le match des étoiles.
On aurait pu aussi faire une place à Andrew Bogut qui commence à justifier le premier choix au repêchage que les Bucks ont utilisé sur lui il y a quelques années. Confiant et en santé, Bogut joue de l’excellent basket-ball et l’impressionnante fiche des Bucks n’est pas seulement le reflet de éclosion du jeune Brendon Jennings, le grand australien y est aussi pour quelque chose et se retrouve, malgré lui, victime du petit marché dans lequel il évolue. Bientôt Bogut sera un joueur étoile, surveillez le bien.
FORMATION PARTANTE DE L’OUEST
Steve Nash (G)
Kobe Bryant (G)
Carmelo Anthony (F)
Tim Duncan (F)
Amare Stoudemire (C)
RÉSERVISTES
Kevin Durant (F)
Chris Paul (G)
Dirk Nowitzki (F)
Brandon Roy (G)
Zach Randolph (C)
Deron Williams (G)
Pau Gasol (F)
On a évité de très près l’explosion de commentaires haineux alors que Tracy McGrady, qui n’a virtuellement pas joué cette année, aurait pu se glisser dans le cinq partant. Fort heureusement, Steve Nash a rallié suffisamment de votes pour occuper le titre de partant sur l’équipe de l’Ouest. À la surprise de plusieurs Amare Stoudamire se retrouve aussi comme partant essentiellement à cause de technicalités bureaucratiques. Tim Duncan est toujours listé comme un avant alors qu’il passe la majorité de son temps au centre durant les matchs des Spurs. S’il avait été listé comme centre, Kevin Durant ou Dirk Nowitzki aurait occupé l’autre poste de partant laissant Stoudamire sur le banc, là où il se doit d’être.
Du coté des réservistes, Deron Williams obtient enfin sa première participation à la classique. Lui qui joue dans l’ombre de Chris Paul depuis le repêchage de 2005, il aura finalement la chance de montrer son arsenal à toute l’Amérique alors que, plus discrètement, il se développe comme un joueur de pointe dominant autant physiquement que psychologiquement. Le succès du Jazz passe par les mains et les yeux de Deron et il risque d’être une mouture très familière pour les années à venir dans cette classique.
Kevin Durant en sera aussi à sa première participation. Le deuxième choix de la cuvée 2007 est d’une régularité sans faille et le Thunder d’Oklahoma City connait une saison bien au-delà des attentes grâce, en grande partie, aux succès de Durant. Future superstar sans l’ombre d’un doute, Durant pourra offrir à l’Amérique une raison de jeter un œil du coté de l’Oklahoma à l’occasion parce qu’il risque d’y faire beaucoup de bruits avec ses jeunes comparses. Deuxième plus jeune joueur à la classique de cette année (Derrick Rose étant le cadet), mais loin d’être le moins talentueux.
La résurrection de Zach Randolph à Memphis n’est pas passé inaperçue non plus. Longtemps considéré comme un trou noir incapable de passer le ballon une fois sous le panier. Randolph s’est transformé en centre dominant et les succès des Grizzlies sont en grande partie grâce à cette présence constante de Z-Bo sous le panier.
L’équipe est complète avec les suspects usuels. Paul, Nowitzki, Roy et Gasol ne sont pas des étrangers de cette rencontre. Par contre, l’absence de Chauncey Billups est étonnante vu la très bonne tenue des Nuggets cette saison. Un vétéran encore explosif, Billups connait une excellente saison et aurait facilement pu prendre le poste de Gasol qui a été ennuyé par des blessures cette année. Même son de cloche du coté de Chris Kaman des Clippers qui n’est pas encore tout à fait un joueur étoile mais qui connait une solide saison pour une formation en dent de scies. Carlos Boozer aurait pu se faufiler au sein de la formation aussi.
C’est donc ce qui vous attend pour le match d’étoiles de cette année. Il y aura bien sûr les festivités du samedi soir mais, on y reviendra, avec un portrait plus détaillé des participants au fameux Dunk Contest et la joute des recrues contre les joueurs de deuxième année.
Sur ce, bon week-end de bois francs et de ballon rond.
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JetSet NBA
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Écrit par Jet7basket
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Mardi, 26 Janvier 2010 21:41 |
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Comme sur le terrain, les temps morts dans l’activité de la NBA se font très rares. Pour rattraper un peu de temps perdu, je vous offre un survol des dernières rumeurs ainsi qu’un portrait en accéléré des activités des quelques derniers jours. Je vais en faire une habitude sur ce blogue alors allons-y pour ce premier En Vrac Autour de la NBA.
- Samedi dernier nous avons été gâtés avec un calendrier chargé d’excellents duels. Le point culminant? Lebron James en face à face avec le jeune loup Kevin Durant et ses coéquipiers du Thunder d’Oklahoma City. On ne croyait pas situer le Thunder dans les bonnes équipes si tôt dans son existence mais l’explosion de Kevin Durant et le travail de soutient très efficace de la part des jeunes comme Russell Westbrook et Jeff Green font du Thunder l’une des équipes enlevante du circuit cette année. Pour ce duel, Lebron et Durant se sont échangés les politesses totalisant 37 et 34 points respectivement, King James ayant le dessus à la toute dernière seconde pour donner la victoire au Cavs. Ceux qui ont eu la chance de voir cette belle démonstration de talent brut ont été choyés.
- Sur une autre note, les Knicks de New-York ont ajouté un autre chapitre dans cette longue saison qui sera définitivement à rayer des annales du Madison Square Garden. Devant leurs partisans et contre les Mavericks de Dallas qui étaient sans les partants Jason Kidd et Eric Dampier, les Knicks ont subi un revers de 128 à 78 établissant ainsi une marque d’équipe pour le pire déficit dans une cause perdante à domicile. Un exploit auquel les hommes de Mike d’Antoni ne voudront pas être associés très longtemps, spécialement aux yeux de la presse new-yorkaise qui est clairement l’une des plus impitoyables de la ligue. Pour ajouter de l’insulte à l’injure c’est le brio du vétéran Drew Gooden qui a coulé les Knicks. Pour les habitués, vous vous surprendrez autant que moi de voir ‘brio’ et ‘Drew Gooden’ dans la même phrase. C’était vraiment une nuit historiquement étrange.
- Une petite transaction mineure est survenue Lundi dans l’après-midi entre les Hornets de la Nouvelle-Orléans et les Bulls de Chicago. Les Hornets ont envoyé le vétéran arrière Devin Brown en échange du jeune joueur de centre Aaron Gray. Chicago avait besoin d’un arrière qui peut marquer pour enrichir leur banc et les Hornets eux, depuis des années, ont besoin de grosses présences physiques sous le panier. Sur papier tout le monde y gagne mais concrètement, l’impact sera à peine visible d’un coté comme de l’autre. Les Bulls obtiendront un peu plus de contribution immédiate de la part de Brown mais Gray, malgré tout, représente un meilleur projet à long terme.
- Parlant de transactions, le cirque des rumeurs va bon train depuis quelques semaines déjà. Les dernières sur la table? Kirk Hinrich avec les Lakers, Amare Stoudamire avec les Timberwolves et Kevin Martin avec n’importe qui sauf les Kings de Sacramento. Bref, on spécule énormément et le passé nous a démontré que les grandes transactions spectaculaires ne se produisent à peu près jamais. Donc ceux qui caressent le rêve de voir une méga-transaction envoyant les droits du jeune italien Ricky Rubio à Pheonix, je vous suggère de ne pas trop vous faire d’idées.
- Parlant de Pheonix, ils seront sans les services du marchand de vitesse Leandro Barbosa qui ratera au moins un mois d’activité suite à une intervention chirurgicale sur son poignet. C’est un dur coup pour l’offensive très rythmée des Suns qui devra reposer un peu plus sur les épaules vieillissantes de Jason Richardson et Grant Hill. La blessure de Barbosa pourrait augmenter les rumeurs d’échanges autour d’Amare Stoudamire, surtout qu’il risque de quitter Pheonix cet été de toute façon.
C’est tout pour ce bref survol en vrac, je vous laisse sur la bonne note que les Raptors, à la maison, ont vaincu les Lakers et Kobe Dimanche dernier sur des lancers francs de Hedo Turkoglu. Une petite pointe envers Stern et la NBA pour leur rappeler qu’au Canada, nous ne sommes pas justes des ‘mangeux de puck’.
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