Lettre d’intention…qui protège qui ? |
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Même si je crois toujours aussi fortement, et sans aucune hésitation, que le choix d'un programme sportif pour les jeunes athlète-étudiants, doit en tout premier lieu, être basé sur les individus en place et les affinités que l'on retrouvent au niveau du terrain. C'est-à-dire, les entraineurs, l'équipe en place, le style de jeu et les possibilités de développement offertent. Le seul changement de coach, ne doit pas devenir une raison valable pour contourner les règles entourant la signature d'un athlète vis-à-vis une institution académique en regard avec sa lettre d'engagement. Au fils des années, il y a eu des dizaines de cas similaires, des cas qui parfois ont fait jaser plus que d'autres, mais au final, les règles n'ont pas changées. Si la lettre d'intention protège en premier lieu l'athlète, pour éviter que l'institution ne puisse changer d'idée au sujet du recrutement d'un athlète, il en va de même pour l'institution qui se protège aussi. Les organisations qui chapeautent le sport étudiant, ont déjà bien du mal à gérer tous ces règlements, basés en grande partie sur la bonne volonté et l'éthique des intervenants du milieu. Alors imaginez, si pour une raison ou une autre, les lettres d'intentions ne sont plus valables ! Ce sera une fois de plus la surenchère au niveau du recrutement pendant douze mois, tout cela auprès d'étudiants et étudiantes d'âge mineur !!! Laissez-moi, vous établir deux situations en regard avec le cas présent, d'un changement d'entraineur dans l'entre-saison. En quittant Édouard-Montpetit, dans l'entre-saison, j'avais participé au recrutement de six (6) athlètes, un recrutement qui était basé sur mon style de coaching et mon implication auprès du développement de ces athlètes en qui je voyais de belles choses pour l'avenir. Imaginez un seul instant, qu'aurait été la situation, si les six filles recrutées, dont quelques unes avaient opté pour le programme des Lynx en grande partie à cause de l'entraineur en place, avaient quittées pour un autre collège et reniées ainsi leur lettre d'engagement, en basant leur décision sur le départ de l'entraineur-chef présent au moment de leur signature !? Alors à l'inverse, je vous le demande, que serait la situation, si pour une raison ou une autre, la possibilit que ces athlètes portent en cour cette cause mise de l'avant et pire qu'ils aient gain de cause ? Cela voudrait également dire qu'un changement d'entraineur après la signature des athlètes, serait donc maintenant une raison valable pour le nouvel entraîneur de procéder à un remaniement complet de son recrutement, sous prétexte que ce n'est pas lui qui aurait participé au recrutement des athlètes en questions ? Pensez un peu à cela ? Un précédant pourrait causer bien des maux de tête dans l'avenir, qui protège qui ? Et en terminant, pour ma part, je trouve la règle d'une année complète de suspension au niveau universitaire bien trop longue et inutile pour le bien et la progression de l'athlète, mais une seule petite session de suspension au niveau collégial est parfaitement justifiable, voilà ! Bonne lecture, et encore je vous rappelle que cette opinion n'est que la mienne et que vous avez un droit acquis de me lire ou non, et de partager mon opinion ou pas ... sans aucun risque de suspension ! A bientôt ! |


