À un point tel que depuis trois ans, il tient au Séminaire de Chicoutimi un camp de basketball qui réunit 30 jeunes âgés de 7 à 17 ans.
« Je suis venu ici il y a quatre ans et je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas de camp de basketball, mais que des jeunes en souhaitaient un. Alors, je suis entré en contact avec les gens du Séminaire et c'est ainsi que mon camp se répète depuis trois ans. J'aime l'ambiance qui règne ici, la jovialité et l'accueil des jeunes. C'est vraiment une autre mentalité qui anime la région. Ça fait du bien de sortir de la banlieue de Montréal et l'expérience n'est pas prête de se terminer. Les jeunes veulent apprendre, veulent s'améliorer. Ils le demandent. Je leur fournis l'occasion. Ils n'ont pas besoin d'être motivés, ils viennent ici enthousiastes, avec le goût d'apprendre », soutient celui qui mesurait 5 pieds déjà à la maternelle, 6 pieds 6 pouces à 14 ans.
Pascal Fleury peut constater la différence entre les jeunes de Montréal et ceux de la région.
« Dans la métropole, ils sont plus athlétiques qu'ici, plus grands aussi. Mais, dans la région, vos jeunes sont plus techniques et ça paraît facilement. Ils sont donc en avance à ce niveau. Il y a du talent ici et il faut leur dire. Surtout de ne pas se décourager, de travailler encore plus fort. Ils peuvent compter sur un entraîneur par dix jeunes, un excellent ratio. Ce camp dure une semaine et les jeunes ne cessent de m'épater », confirme Fleury, toujours prêt à livrer une bonne blague.
Ce dernier est assisté de Victor Mansure, un joueur qui a connu une expérience internationale en basketball.
« Il arrive du Brésil, il est maintenant citoyen canadien tout comme ses parents. Il a fait partie de l'équipe nationale du Brésil. Il aime bien ces camps et il vit une belle expérience », ajoute-t-il.
Consulter l'article intégral rédigé par Roger Tremblay pour le journal Le Quotidien




