La crème du basketball féminin s'amène une fois de plus à Victoriaville |
| Basketball Québécois |
Le plus gros tournoi de basketball féminin de l'Est du Canada est de retour. Pour la 28e année consécutive, les meilleures formations des quatre coins de la province se donneront rendez-vous à Victoriaville, du 7 au 9 janvier, à l'occasion de la Classique Le Lait.Encore cette année, pas moins de 140 équipes rivaliseront dans 12 catégories, soit mini, atome, benjamin, cadet et juvénile, et ce, dans les classes A, AA et AAA. «Nous avons également décidé de conserver la classe ouverte, qui avait été appréciée l'an dernier. Cela permet aux anciennes joueuses des Astéries de participer au tournoi, entre autres», a noté le président de la Classique, Jacques Provencher. Pas moins de 2 500 athlètes sont attendues. Les 222 matchs seront disputés sur 18 plateaux, répartis sur 9 sites, soit la polyvalente Le boisé, le cégep de Victoriaville, l'école Le tandem, l'école J.-P.-H.-Massicotte, l'école Pie-X, le Collège Arthabaska, l'école Notre-Dame des Bois-Francs, le Pavillon Agri-Sports et le Collège Clarétain. Les amateurs sont invités à assister aux diverses rencontres gratuitement, tout au long de la compétition. La surprenante formation mini des Astéries sera de la partie dans sa catégorie. Elle rivalisera avec cinq autres équipes. «Cette équipe fait très bien cette année. Elle devrait cependant se buter à la dynastie des Vaillantes de Sainte-Victoire. La formation cadette AAA pourrait aussi causer une belle surprise. Les filles ont beaucoup évolué depuis le début de la saison. Le week-end dernier, elles ont d'ailleurs remporté un tournoi à Sherbrooke. Comme on dit, cependant, ça se joue sur le terrain», a fait valoir le directeur technique, Bertrand Dumont. Les Astéries seront aussi représentées dans la classe benjamine A, benjamin AA, deux jeunes formations, ainsi que dans la catégorie cadette A. Elles ne sont pas représentées au niveau juvénile. L'école secondaire Monique-Proulx de Warwick aligne, quant à elle, des formations au niveau cadet A et juvénile A. La polyvalente La Samare de Plessisville rivalisera dans la classe juvénile A. La compétition s'amorcera le vendredi, en soirée. Les 12 finales auront lieu le dimanche, à compter de 11 h, à la polyvalente Le boisé ainsi qu'au Cégep. Une grosse pointure La présidence d'honneur de la 28e Classique Le Lait a été confiée à Linda Marquis, présidente de la Fédération québécoise de basketball et entraîneure-chef de la formation féminine du Rouge et Or de l'Université Laval depuis maintenant 26 ans. Mme Marquis compte, notamment, une participation aux Jeux olympiques de 2000, à Sydney, à titre d'entraîneure adjointe de l'équipe canadienne. Elle a aussi codirigé la formation nationale à plusieurs reprises lors des Universiades, de même qu'au championnat mondial des moins de 20 ans. «Le basketball est une véritable école de vie. Comme j'ai reçu beaucoup au cours de ma carrière, c'est maintenant à mon tour de donner. Voilà pourquoi j'ai accepté la présidence d'honneur de la Classique. J'en suis très fière», a-t-elle partagé. Pas d'expansion en vue Pour une autre année, la Classique a rapidement comblé les places disponibles par l'entremise d'inscriptions postales et via le site Web officiel du tournoi. Même si elle est saturée depuis plusieurs années, les organisateurs n'envisagent pas, à court terme, de lui donner plus d'ampleur en étendant la compétition sur deux week-ends, notamment. «Pour l'instant, nous préférons rentabiliser au maximum la formule actuelle. Il faut dire qu'elle nécessite énormément d'effort et de travail. De nombreux bénévoles sont mis à contribution pour assurer le succès de la Classique. Grossir l'événement en acceptant des formations masculines entrerait aussi en conflit avec le pendant masculin de notre tournoi, qui se tient à pareille date, chaque année», a expliqué M. Provencher, en parlant du tournoi du Rouge et Or, à Québec. Une centaine d'équipes sont de la partie tous les ans. La Classique bénéficie d'un budget de roulement de 75 000 $. Tous les profits réalisés vont à l'organisation des Astéries. «Cela permet de réduire considérablement les coûts d'inscription pour les joueuses. Sans le tournoi, ils seraient sans doute près de trois fois plus élevés, passant de 300 à 800 ou 900 $ annuellement», a conclu la présidente de l'organisation, Andrée Brière. Consulter l'article intégral rédigé par Benoit Plamondon pour le journal La Nouvelle Union |
Vendredi, 18 Mai 2012 22:43
Mardi, 15 Mai 2012 13:40
Vendredi, 11 Mai 2012 08:55
Mardi, 08 Mai 2012 15:27
Lundi, 07 Mai 2012 11:17
Jeudi, 03 Mai 2012 11:15
Jeudi, 03 Mai 2012 07:28
Mercredi, 02 Mai 2012 10:47
Mardi, 01 Mai 2012 16:27
Lundi, 30 Avril 2012 15:47


