Deux joueuses du Collège Laflèche cognent à la porte du basket-ball universitaire

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Basketball Québecois - Universitaire

(Trois-Rivières) Le programme de basket-ball du Collège Laflèche est encore jeune, mais déjà deux joueuses de l'équipe collégial AA cognent à la porte du basket-ball universitaire.

Valérie Pouliot a frappé à celle de l'Université Southern New Hampshire (dans la NCAA, division II), et l'une des entraîneures adjointes devrait se rendre à Saguenay cette fin de semaine, à l'occasion des qualifications de la zone nord-est, pour la voir en action.

Et puis, Daphné Thouin est, pour sa part, en contact avec les responsables de l'Université Concordia.

Il y a également Sarah Lavergne qui aimerait bien poursuivre au niveau universitaire, mais ses approches avec différentes universités en sont encore à l'état embryonnaire.

Pouliot et Thouin sont, toutes deux, originaires de Rouyn-Noranda. Leur venue à Trois-Rivières est le résultat de l'effet Faisal Docter qui les a reçues toutes deux à un camp de basket-ball estival.

Valérie Pouliot est venue compléter son basket-ball scolaire avec la formation juvénile AA du CMI et a été hébergée par sa grand-maman, avant de se joindre aux Dragons.

Daphné Thouin est arrivée la saison dernière avec les Dragons après avoir obtenu sa libération du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.

De calibre universitaire

«Valérie et Daphné peuvent certainement se débrouiller au basket-ball universitaire, et je pense que Sarah mériterait aussi sa chance. Je fais de mon mieux pour aider ces filles à graduer. Pour ce qui est de Valérie, c'est son voeux d'évoluer au sein d'une équipe américaine», explique l'entraîneur-chef des Dragons, Faisal Docter.

«Faisal et moi avons étudié les différentes options et j'ai pensé à Southern New Hampshire d'abord pour des raisons académiques. C'est une des universités qui offre un cours en sport management, un domaine qui m'intéresse. Nous avons rencontré l'entraîneure-chef (Karen Pinkos) lorsque notre équipe a disputé quelques parties dans la région de Boston. Elle a paru intéressée. Nous avions aussi produit une vidéo. L'une de ses adjointes devrait venir me voir jouer cette fin de semaine au Saguenay», raconte Valérie Pouliot.

Ce n'est qu'après que Pouliot saura si elle peut réaliser son rêve ou s'il lui faudra regarder du côté des universités du Québec. La joueuse des Dragons, étudiante en technique du loisir, aurait amélioré ses chances d'évoluer au niveau universitaire si elle avait joué au collégial AAA, mais comme elle est une brillante joueuse elle pourrait néanmoins se tirer d'affaire. Le potentiel est là.

Pour ce qui est de Daphné Thouin, elle a rencontré les responsables du programme de basket-ball de l'Université Concordia qui sont intéressés à la recruter.

«C'est moi qui ai fait les démarches. Je pense que je peux jouer au niveau universitaire et je pourrais, à Concordia, devenir thérapeute athlétique. Ça ne me dérange pas de changer de ville à nouveau, mais je m'étais fait une petite vie ici à Trois-Rivières. J'aurais peut-être envisagé de rester ici s'il y avait eu du basket-ball à l'UQTR. Mais comme je veux encore jouer au basket-ball, je vais donc déménager dans une autre ville», disait Thouin.

Doit-on reposer la question? À quand du basket-ball universitaire avec les Patriotes?

 

Consulter l'article intégral rédigé par Robert Martin pour La Presse


Tags: Collège La Flèche , Concordia Stingers , Daphné Thouin , Dragons Collège Laflèche , Valérie Pouliot

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