Le programme de basketball féminin des Gee-Gees a maintenant 40 ans!

Note des utilisateurs: / 1
MauvaisTrès bien 
Basketball Canadien - Universitaire (CIS)

Le programme de basketball féminin des Gee-Gees célèbrera 40 ans de tradition en basketball ce mois-ci et soulignera cet évènement par le deuxième Souper annuel du Temple de la renommée des anciennes et amies du basketball féminin, le 23 octobre, au St-Anthony’s Banquet Hall.

La soirée promet d’être remplie de nombreux rires et de souvenirs inoubliables des derniers 40 ans de l’histoire du basketball. Le programme intronisera deux nouveaux membres au Temple de la renommée du basketball féminin : Warren Sutton, à titre de bâtisseur, et Coleen Dufresne, en tant que joueuse.

Le premier entraîneur-chef de l’histoire du programme de basketball féminin des Gee-Gees, Warren Sutton, a eu un impact immédiat et en a surpris plus d’un à son arrivée avec l’équipe, menant une jeune et faible équipe aux séries éliminatoires des SUO, à leur première année d’existence en 1970-71. Sutton a dirigé l’équipe féminine de basketball pendant trois ans (1970-72, 1973-74), prenant une pause en 1971-72 pour devenir entraîneur adjoint avec l’équipe masculine de basketball. Non seulement il était entraîneur à l’Université d’Ottawa, mais Sutton était également analyste des systèmes à l’Université, en plus d’être un joueur de basketball talentueux.

Après avoir joué pour l’Université George Williams (maintenant l’Université Concordia), Sutton a été repêché par les Hawks de St-Louis (NBA) en 1964. L’équipe lui a ensuite offert un poste dans son équipe-école, mais il ne souhaitait simplement pas retourner aux États-Unis, son pays natal.

Sutton a préféré s’impliquer dans l’entraînement des clubs de basketball (d’abord à Montréal, ensuite à Ottawa), dirigeant plusieurs équipes en même temps, en plus de jouer et d’arbitrer. Il s’est dévoué à enseigner les bases du jeu. Lorsque l’une de ses anciennes  joueuses de club, qui est allée étudier à l’Université d’Ottawa, a appris la formation d’une équipe de basketball féminin, elle a suggéré Sutton à la directrice athlétique de l’époque, Sue Cousineau. Peu après, il est devenu le premier entraîneur-chef de l’histoire du programme.

Sutton a grandement apprécié travailler avec ce groupe de jeunes athlètes et aider l’équipe à se développer. « Ce fut toujours une expérience géniale. Ottawa avait bien du talent à l’époque. Nos filles s’entendaient bien, alors je n’avais qu’à me concentrer sur mon rôle d’entraîneur. »

« Selon ma philosophie d’entraîneur, je ne mets pas l’accent sur la victoire, mais plutôt sur l’enseignement des éléments de base et la perspective d’équipe, c’est-à-dire jouer en équipe. Je me concentrais sur ces éléments, la victoire venait par elle-même. »

En fait, c’est Sutton qui a repêché notre deuxième intronisée de 2010, la joueuse Coleen Dufresne, après avoir remarqué son talent lors d’un tournoi de basketball à Montréal. « Elle était impressionnante », se souvient-il.

Étoile canadienne de 1975, Dufresne a connu une carrière exceptionnelle de cinq saisons avec les Gee-Gees (1971-1975). Elle a été la meilleure marqueuse des SUO trois années d’affilée (1971-72, 1972-73, 1974-75) et elle est encore aujourd’hui huitième dans le livre des records des SUO au chapitre de la moyenne de points marqués par match en carrière, ayant inscrit 559 points en 30 matchs, pour une moyenne de 18,6. Elle est aussi une ancienne membre de l’équipe féminine canadienne de basketball et a participé aux Jeux olympiques de Montréal en 1976.

De plus, Dufresne est triple récipiendaire du prix d’Entraîneur de l’année du SIC (1982-83, 1987-88, 1997,98). Elle a été à la tête de l’équipe de l’Université du Nouveau-Brunswick de 1980 à 1984 et elle a ensuite mené les Bisons de l’Université du Manitoba pendant 18 ans (1984-2001). En 2001, elle a accepté le poste de directrice athlétique de l’Université du Manitoba, où elle se trouve toujours.

Dufresne avoue qu’elle était surprise lorsqu’elle a appris sa nomination au Temple de la renommée. « Pour être totalement honnête, je suis très emballée à propos [de l’intronisation]. Je ne m’attendais pas à ça. C’est très excitant. »

Ses plus beaux souvenirs en tant que Gee-Gee comptent les longs voyages en autobus avec ses coéquipières, notamment jusqu’à l’Université Laurentienne, ainsi que les banquets du championnat des SUO. Lors de ces banquets, chaque équipe devait préparer un sketch et elle se souvient avoir beaucoup ri avec ses coéquipières lors de cet évènement. En fait, lorsqu’elle a rendu visite à son ancienne coéquipière Glynne Turner il y a quelque temps, le sujet est venu sur la table et les deux femmes se sont mises à chanter la chanson qu’elles avaient préparée 30 ans auparavant... et elles n’avaient pas perdu le rythme.

« Je pourrais encore le chanter aujourd’hui! » a-t-elle affirmé en riant, tout en nous assurant qu’elle ne se donnerait pas en spectacle lors du souper.

« J’ai vraiment hâte », de dire Sutton. « J’ai parlé à quatre ou cinq personnes que je n’ai pas revues depuis longtemps et elles viendront toutes, alors je suis très excité. »  La dernière fois qu’il s’est réuni avec quelques membres de l’équipe était il y a 15 ans, à l’occasion du 25e anniversaire du programme.

Dufresne souhaite que la plupart de ses coéquipières et des anciennes prennent part à l’événement. Elle affirme que lorsque ses anciennes des Bisons de l’Université du Manitoba se réunissent, « le plaisir qu’elles ont à être ensemble est fantastique. Après dix minutes, c’est comme si rien n’avait changé. »

Le deuxième Souper annuel du Temple de la renommée des anciennes et amies du basketball féminin aura lieu le 23 octobre, à 19 h, au St-Anthony’s Banquet Hall.

Tags: CIS , Gee-Gees

Share/Save/Bookmark
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Bannière
facebooktwitteryoutubediggstumbleupon

Recherche

Collaborateur-Jet7basket